Orsay, quel temple de l’instant, de l’éphémère, de la lumière et de ses jeux !
Couture et les romains de la décadence…vieille ou jeune Europe. Delaplanche et ses marbres. Carpeaux et ses quatre parties du monde soutenant la sphère du grand et du petit, du micromégas. Sacré Voltaire, je le retrouve. Courbet, sans courber l’échine devant ces grands hommes, patriotes et rebelles du grand siècle….
Dans les méandres du musée d’Orsay je monte au 7ème ciel, celui de l’art, pour mieux regarder le monde et le respirer, tranquille.
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Le site du Musée d’Orsay : ici – présentation du nouvel espace rénové : là
Image: Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte, 1875







