On ne choisit pas le lieu des catastrophes on agit et on réagit devant elles.
Le malheur a frappé la France dans plusieurs régions de notre pays. La faute à qui, la faute à quoi ? Le réchauffement de la planète qui s’impose, notre écosystème qui part en vrille, les autorisations des permis de construire délivrées dans des zones inondables, la conjugaison de facteurs additionnels pendant les périodes des grandes marrées ? Le résultat est là, des forêts touchées, des familles décimées, des économies ravagées. On ne choisit pas le lieu des catastrophes…
Les français partout sur le territoire national on agit et réagit devant ces nouvelles urgences. Toutes les collectivités locales et leurs personnels en cercle de proximité ont répondu présentes. L’Etat en régulation a joué son rôle, les préfets étaient sur le terrain, toutes les autorités étaient en action, l’Europe a été sollicitée en soutien financier pour les économies locales. Tous les exécutifs politiques se sont associés sans distinction de couleur ou de fanions, sans particularisme, tous à la réaction positive et solidaires. Le temps des échéances électorales a été suspendu, catastrophe naturelle oblige. Le débat démocratique reprendra en temps et en heure après ces moments de recueillement devant ces douleurs terribles.
A l’étape de la solidarité bien naturelle et encore d’actualité, il faut y associer maintenant celle de la coopération. Il faudra mobiliser les énergies, trouver les moyens matériels et humains, disposer des expertises des plus en plus pointues et aguerries aux difficultés de toute nature. Il faudra se nourrir et profiter des expériences et les barrières des territoires devront sauter pour la mise en place encore plus efficace et efficiente de toutes ces solidarités et coopérations.
Les régions apparaissent comme l’institution adaptée pour répondre à ces défis. Elles sont proches et en relais des communes et des départements. Il y a dans la région la plus touchée de Poitou Charentes la possibilité de développer une coopération territoriale et inter-régionale.
Comme les communes et les départements, les régions représentent la cohérence et le maillon institutionnel de la décentralisation qui se mesure encore plus en situation de crise majeure. Elles disposent de moyens influents grâce à leur dimension économique et sociale. Elles peuvent interagir auprès de l’Etat pour solliciter toutes les autres bras de leviers institutionnels ou partenarial. Elles sont en lien, par leurs spécificités et leurs compétences, avec les femmes et les hommes qui composent l’espace urbain, suburbain ou encore rural.
Faut-il encore coordonner leurs actions, fédérer leurs intentions, dynamiser et maximiser leurs actions pour passer au stade de la reconstruction. Car de chaos, nous avons vécu et plus d’un. La logique de développement devra se mettre en œuvre. Une logique qui s’attachera à concevoir de nouvelles formes de développements urbains, sociaux et économiques en y associant le plus en amont possible les populations habitant dans les territoires.
Nous aurons sous peu le résultat de l’expression démocratique des prochaines échéances électorales. Il y a fort à penser que la gauche soit très fortement majoritaire, d’aucuns parlent de grand chelem : 22 régions dirigées et gérées par la gauche. Alors pourquoi ne pas instaurer un partenariat supra régional qui serait mobilisateur, composé de personnalités politiques diverses et dotées de pouvoirs décisionnels. Un impératif ; que ce partenariat soit l’interface mais pas le supplétif aux politiques régionales.
Esprit de rassemblement des populations, volonté de rapprochement des territoires, valorisation des services publics de proximité, la gauche et le Parti socialiste, première de sa composante, peut être à l’initiative. De la parole aux actes.
On ne choisit pas le lieu des catastrophes, on agit et on réagit pour reconstruire. Le malheur a frappé plusieurs régions de notre pays. La faute à qui, la faute à quoi ? Les autorisations de permis de construire délivrées dans des zones inondables, le réchauffement de la planète qui s’impose, notre écosystème qui part en vrille, la conjugaison de facteurs additionnels pendant les périodes des grandes marées ? Le résultat est là, des territoires fracturés, des économies ravagées, des familles décimées.
Les collectivités locales et leurs personnels en cercle de proximité ont répondu présentes. L’Etat en régulation a joué son rôle, les préfets étaient sur le terrain, toutes les autorités étaient en action, l’Europe a été sollicitée en soutien financier pour les économies locales. Tous les exécutifs politiques se sont associés sans distinction de couleur ou de fanions, sans particularisme, tous en réaction positive et tous solidaires. Le temps des échéances électorales a été suspendu, catastrophe naturelle oblige. Le débat démocratique reprendra en temps et en heure après ces moments de recueillement devant ces douleurs terribles.
A l’étape de la solidarité bien naturelle et encore d’actualité, il faut y associer maintenant celle de la coopération interrégionale. Les régions sont les institutions adaptées pour répondre à ces défis. Elles sont proches et en relais des communes et des départements. Aux côtés de la région Poitou-Charentes, la plus sévèrement touchée, les régions, au-delà des initiatives solidaires spontanées, doivent traduire en actes leur volonté d’abaisser les barrières entre les territoires et de mettre en place l’architecture d’une nouvelle gouvernance décentralisée.
Les régions représentent la cohérence et le maillon institutionnel de la décentralisation qui se mesure encore plus en situation de crise majeure. Rassemblées, les 26 régions peuvent dépasser leur rôle de contre-pouvoir en construisant une politique coordonnée respectueuse de toutes les réalités locales. Elles disposent de moyens influents grâce à leur dimension économique et sociale. Elles peuvent interagir auprès de l’Etat pour solliciter tous les autres bras de leviers institutionnels ou partenarials. Elles sont en lien, par leurs spécificités et leurs compétences, avec les femmes et les hommes qui composent l’espace urbain, suburbain ou rural.
Faut-il encore coordonner, dynamiser et maximiser leurs actions et fédérer leurs intentions pour passer au stade de la reconstruction. Car de chaos, nous avons vécu et plus d’un. Il faut s’attacher à concevoir de nouvelles formes de développements urbains, sociaux et économiques en y associant le plus en amont possible les populations habitant dans les territoires.
Nous aurons sous peu le résultat de l’expression démocratique des prochaines échéances électorales. Il y a fort à penser que la gauche soit très fortement majoritaire, d’aucuns parlent de grand chelem : 26 régions dirigées et gérées par la gauche. Cette catastrophe exige d’instaurer un partenariat supra régional qui sera mobilisateur, composé de personnalités politiques diverses et dotées de réels pouvoirs décisionnels. Un impératif ; que ce partenariat soit l’interface mais pas le supplétif aux politiques régionales., la gauche et au premier rang desquels le Parti socialiste, doit être à l’initiative : de la parole aux actes.
Valorisation des services publics de proximité, volonté de rapprochement des territoires, esprit de rassemblement des populations